Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction ! 2 Corinthiens 1:3
Tu passes par des moments pénibles, éprouvants qui alourdissent ton âme ? Et si Dieu avait prévu, ce jour, de te donner Sa Consolation ? L’accepterais-tu ? Serais-tu prête à recevoir ?
Beaucoup de femmes ont de grands défis à relever dans leurs vies et passent par des souffrances qu’elles ne peuvent parfois pas nommer. La maladie telle que les insomnies, les problèmes mentaux, la dépression, les fuites de leur mémoire, et bien d’autres situations compliquées et douloureuses comme la perte, la solitude, les problèmes de couples dysfonctionnels, les relations distendues d’avec leurs enfants, le deuil… le rejet…
Et bien souvent nous composons avec cela dans nos vies, sans trouver de solutions, voire même de réconfort parfois; obligées de réorganiser notre existence autour, comme pour la maladie par exemple, parce que nous n’avons pas le choix. Cela prend tellement de place, cela fait boule de neige avec des retombées dans tant de domaines.
Le manteau de la souffrance, le masque de la douleur
Sans nous en rendre compte, le manteau de la souffrance se pose sur nos épaules, la douleur devient un masque sur notre visage que l’on n’arrive pas à ôter. On les porte tous deux, chaque jour, malgré nous.
Se battre, ne pas accepter de capituler, n’empêche parfois pas cette transformation qui peut toucher notre caractère, nous empêcher de jouir des autres aspects de la vie, entacher nos relations avec les autres.
Ce sont des situations qui durent plus ou moins longtemps selon la personne, avec des hauts et des bas, des tentatives victorieuses ou avortées de s’en sortir, des questionnements incessants sur l’origine de nos maux et du comment les guérir; des questions amères fatidiques du « pourquoi Seigneur ? », « pourquoi, moi ? » et du « jusqu’à quand ? » ou les « pourquoi pas moi aussi ? », quand on entend les témoignages victorieux des autres alors que nous continuons à souffrir.
Les pensées négatives frappent à nos portes, accompagnant ces maux : accusations, auto-flagellations.
Les sentiments de culpabilité ne manquent pas, face aux remarques censées être encourageantes, des autres qui croyant bien faire, nous disent consciemment ou non, qu’en fait si la situation perdure, c’est de notre faute; et les conseils défilent mais toujours pas de changements véritables…
Oui, même en étant consacrées, volontaires, zélées pour le Seigneur, prêtes au sacrifice, fidèles, disposées à être enseignées, certaines souffrances, épreuves sont toujours là. Et ce n’est pas toujours à cause de nos erreurs.
Tu n’es pas seule
J’ai eu à cœur d’aborder ce sujet aujourd’hui, pour mettre en lumière, que oui, bien que chrétiennes, beaucoup de femmes souffrent et ont besoin de reconnaissance de leur situation, de compassion et d’encouragement.
Je veux aussi te dire, à toi qui souffre, que tu n’es pas seule à vivre ces épreuves, que cela soit dans ton âme, ton esprit ou ton corps. Je désire te porter un réconfort dans l’attente que Dieu intervienne d’une façon ou d’une autre.
Je sais que le simple fait de reconnaître la souffrance de l’autre sans la juger, est d’un grand réconfort et soutien; là où la négation de son état, ou l’accusation directe ou indirecte d’en être la cause, détruit et décourage.
Ma prière est, qu’aujourd’hui, tu sois entendue dans ta douleur, que l’on reconnaisse tes besoins de soutien, de réconfort. Que tu ne te sentes plus seule.
Dans ce texte de 2 corinthiens 1, Paul reconnaît explicitement et de façon compatissante les états d’affliction que les chrétiens peuvent vivre comme tout être humain, et il affirme aussi sa confiance dans la Consolation qui vient de Dieu.
Autant nous avons part aux afflictions, autant la Parole de Dieu nous promet aussi la consolation.
7 Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation.
Ta consolation fait partie de la mission de Jésus
L’affliction se définit comme un « état d’abattement produit par un évènement malheureux » et la Consolation comme un « soulagement donné à l’affliction, à la douleur ».
Le Seigneur Jésus lui-même affirme avoir été oint pour une mission aux multiples facettes dont l’une est d’apporter la consolation.
1 L’esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé… pour consoler tous les affligés; pour accorder aux affligés de Sion, pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire. Esaïe 61:3
Dieu veut nous soulager, nous porter son rafraîchissement. La consolation est possible et fait partie de ses plans.
Tu n’es donc pas hors de l’attention et du pouvoir de consolation de Dieu, de ton Père aimant et fidèle. Il se soucie de toi et veut te toucher, te consoler. Il est capable de le faire quelque soit ton affliction du moment.
Je ne sais pas où tu en es, ne connaît pas l’ardeur de ta souffrance qui peut-être est source pour toi d’amertume à l’image de ce qu’Anne vivait. Mais je sais, pour en avoir fait maintes fois l’expérience, que Dieu peut toucher ton cœur aujourd’hui et le consoler, comme il l’a fait aussi pour elle. Et il peut le faire autant de fois que nécessaire, en toute occasion, et même si ta situation n’a pas, pour l’instant, changé.
Une parole, une promesse, a suffit pour qu’Anne change de visage et d’état de cœur alors qu’elle n’avait pas encore reçu son exaucement. De l’amertume et de la désolation, elle est passée à la paix et l’espérance confiante en un instant, en entendant les paroles de Dieu, dans la bouche du sacrificateur Eli.
Une parole prophétique pour toi aujourd’hui
Femme au cœur brisé par la souffrance, voilà la pensée que j’ai reçu pour toi aujourd’hui :
« Je veux te consoler », te dit le Seigneur.
« Je veux prendre tes fardeaux et les porter à ta place, ôter le poids qui t’accable, verser dans ton cœur, ma paix.
Veux-tu être consolée ? »
A chaque fois que Jésus posait une question aux gens qu’il rencontrait, elle était appropriée. C’était parce qu’il avait pour eux, « La solution ». Il était toujours avenant, bienveillant, encourageant. Il ne se contentait pas d’intervenir pour leur problème mais aussi pour toucher leur cœur, les consoler, leur rendre dignité et paix, et changer ainsi leurs perspectives.
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. 29 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. 30 Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. Matthieu 11:28
La consolation pour toi est dans sa main qu’il tend vers toi aujourd’hui. Saisis cette opportunité, cette prophétie, ce temps marqué, favorable, opportun, décisif, ce temps Kairos, pour ta consolation.
C’est le bon moment et le bon endroit. Aujourd’hui est un bon jour pour recevoir cette grâce.
Je prie que tu sois en cet instant, consolée de toutes tes afflictions par le Père et que tu reçoives aussi ton exaucement, Que tu sois encouragée et fortifiée. Amen
Tu peux trouver ici, des témoignages pour être fortifiée.
Prochain article Samedi 31 Janvier : « J’AI ÉTÉ CONSOLÉE PAR DIEU« , un témoignage de comment Dieu m’a consolée et fortifiée pour t’encourager.

En savoir plus sur LÈVE-TOI! SOIS ÉCLAIRÉ! lepharedanslanuit.com
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.